Ça vous tente pas ?

Il est venu le temps… de préparer mon retour. Du coup j’ai écris un petit article pour vous présenter mon souhait avant de revenir vous voir !

C’était difficile de ne pas vendre la Transalp à un ami voyageur en Mongolie. J’aurai aimé y avoir pensé plus tôt. Du coup cette fois j’aimerai me rattraper.

Cela fait un petit mois que j’ai mis une annonce sur Horizon Unlimited. J’ai eu plusieurs intéressé mais la plupart en avait besoin tout de suite et chercher un peu trop à descendre le prix.

Je voyage avec cette superbe Kawasaki KLE500 depuis plus de 30 000 km et je compte lui en mettre un peu plus. Elle est de 1991 et cumule 55 000 km au compteur. Je l’ai acheté à un ami mécano digne de confiance. C’est chez lui que j’avais préparé ma Transalp, et c’est chez lui que j’ai aussi remis à neuf cette petite merveille.

La moto est entièrement équipé par SW-Motech France (partenaire du projet) et j’y ai fait quelques améliorations maison. Pour le voyage je lui ai mis une nouvelle suspension Wilbers à l’arrière et de nouveaux ressorts progressifs à l’avant. Elle dispose aussi d’un graisseur de chaîne electronique.

Elle est entièrement prête à partir pour un nouveau départ et je dispose de nombreuses pièces de rechange et consommable (tous les roulements de roues et directions, bougies, filtre à huile, selecteur et pédale de frein).

Voici une petite liste de ce qu’il y a sur la moto. Je l’ai mis en vente à 2200$ sans les boites et autres options préciser après cette liste.

Vendu avec la moto :

  • Crashbar (SW)
  • protèges mains (SW)
  • racks (SW)
  • echapement laser produro aluminiun
  • pare-vent (maison)
  • indicateur de batterie
  • compteur electronique (Koso)
  • boite à outil sur le coté gauche (maison)
  • sabot moto renforcé
  • ressort progressif fourche avant
  • stage 3 suspension arrière wilbers

En option selon besoin et budget :

  • boite alu Trax Evo 37 and 45l (SW)
  • led additionnel (SW)
  • sac de réservoir GS quicklock eco (SW)
  • Cameleon Chain oiler plus

Je prends soin de ma moto tous les jours. J’ai du refaire la segmentation à Arequipa au Pérou. Ca fait 8000 km et j’en suis ravi. Plus du tout de consommation d’huile et démarrage à froid sans soucis. A Cusco j’ai changé les gicleurs principaux (112 à 96) pour éviter les baisses de régime en altitude et depuis j’ai diminué de 2l au 100 la consommation d’essence soit un peu moins de 5l au 100. Le réservoir fait 15l et j’ai entre 250 et 350 km d’autonomie selon que je roule sur route ou sur piste. D’ailleurs elle est parfait sur piste, il lui manque jusste un peu de garde au sol !

Je laisserai aussi quelques équipements hors moto si besoin (pochette à eau, réservoir d’essence additionnel, etc).

Le gros avantage de cette moto c’est qu’elle est réparable partout en Amérique du sud du fait de ses deux petits cylindres de 250 (qui correspondend au plus gros mono d’ici) !

Je voyage toujours avec et ne suis pas dans l’extrême nécessité de la vendre. Mais sincèrement ça me ferai plaisir de la vendre à l’un d’entre vous et de l’imaginer de nouveau sur les magnifiques piste du coin.

Je suis actuellement au sud de la Patagonie et prévois de remonter sur Puerto Montt d’ici un mois puis de continuer sur Buenos Aires. Si je n’arrive pas à la vendre tout de suite elle sera stocker dans un entrepôt en Uruguay. Je peux aussi la laisser à Santiago.

Le prix est négociable mais il faut juste être au courant qu’une moto ici vaut souvent plus du double qu’en Europe. Son âge ne doit pas vous arrêter. Je viens de faire 18 000 km avec en six mois et je peux vous assurer qu’elle est bien plus en forme que toutes les jeunes KLR que j’ai croisé.

Merci pour tout et au plaisir de discuter avec vous.

Pour me joindre :

+33635123091 sur whatsapp
ou baptiste.regne@gmail.com

 


VIDEO 8 – La Patagonie et ses nombreuses surprises

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C’était parfois long et difficile mais ça en valait la peine. Entre la pluie et le vent on a réussi à s’en sortir plutôt bien pour finir à travailler dans une ferme en Patagonie chilienne.


Quelques semaines à travailler dans une ferme 

Deux jours avant d’arriver à Punta arenas on s’était installé dans un champ. Enfin on avait juste posé les motos. L’agriculteur était venu nous voir pour nous proposer un meilleur endroit dans son champ si jamais le vent se lève. 
Il avait du travail à finir et c’est naturellement qu’on est allé l’aider. Il a accepté avec plaisir. Après ça on c’est dit qu’on répéterai bien ça sur une plus grande distance. 

Lui est fatigué de ses problèmes de suspension et moi : du voyage. Et ça fait franchement du bien d’être arrivé ici dans cette petite Estancia.

On a eu le contact d’une association dans un bar de motard. La porte de l’association était  fermé mais on y a rencontré un autre gars qui nous a donné deux adresses. Et le premier de ces deux nous a répondu avec joie. Le lendemain après avoir fait quelques provisions on s’est rendu 120km plus loin sur l’île Riesco ou se situe la ferme. 

On est arrivé un peu plus tôt que prévu. Il nous a fait faire le tour de sa petite Estancia puis présenté notre nouvelle maison. Il a fallu la dépoussiérer et couper du bois pour ce préparer à cette première nuit. Ici tout est à l’ancienne. La ferme date des années 1950. 

Le lendemain on nous a donné pour mission d’aller faire des tas de bois dans un de champs plus haut. C’est magnifique, de la maison on a une vue imprenable sur la mer. On se chauffe avec un vieux fourneau au bois. Dans la cuisine il y a une vieille cuisinières au bois qu’on trouve plus chez nous. Elle chauffe l’eau du chauffeau juste à côté. Puis comme il n’y a pas de boulangerie sur l’île on y fait notre pain. Au fond il y a la salle de bain, il y fait super froid mais l’eau chaude qui y sort goutte à goutte nous permet de nous laver. 

Et comme un vieux couple on se retrouve à gérer chacun nos tâches. Tous les jours on doit s’occuper des poules. Les proprio qui sont pas beaucoup plus vieux que nous travaille en mode tranquille. Le but des jours qui ont suivie était se tout préparer pour la venu de l’équipe des rondeur de moutons. Lui n’avait aucune idée de quand il viendrait. Bref il a fallu nettoyer et préparer la maison ou on dormait, vérifier les pompes à eau et nettoyer les bassins, couper du bois sec et aller chercher de la viande (eux n’en mange pas). J’en oublie peut être mais tout c’est bien passé. 

L’équipe de tonte est arrivé pendant que Gregor rassemblé toutes les bêtes (environ un millier). Nous on a vide la maison et il nous on gracieusement invité chez eux. Puis une fois tous les moutons  arrivé on les a triés. Enfin nous on les poussé dans l’enclos pour qu’ils sortent par la porte que Gregor avec choisi de leur ouvrir. Ensuite on a mis le troupeau de laine fine dans le hangar sur deux étages. Prêt à être tondu le lendemain matin ! 


VIDEO 7 – Le Chili, du nord au sud – Un viking en Amérique du sud

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Du désert au nord, des volcans et des lacs au sud. Le Chili est magnifique malgré ces lignes droites. La côte ne s’arrête nous laissant savourer de beaux couchées de soleil sur l’océan. Seul point négatif, plus on descend. Plus l’eau est froide. Vivement le bain à Ushuaia !


Cette fois ci c’est vraiment pas le pied

On s’amuser comme des fous sur nos premiers chemins en Patagonie. Ici, il y a de plus en plus d’espace verts, de magnifique lac. On sent aussi que ce voyage n’a pas fini de nous surprendre. Pour corser un peu les choses on décide alors de passer par un petit chemin et voir l’argentine. La route des sept lacs, sur la très connu “ruta 40”. Clément lui en a déjà fait un petit bout mais pas moi. 

D’ailleurs c’est toujours pas le cas. Clément ayant décidé de repéter cadre et suspension quelques kilomètres avant. La soudure a l’arc en plein milieu de l’amazonie a fini pas lâcher. On se doutait bien que ça allé arriver mais l’espoir fait vivre ! 

N’empêche que la note est de plus en plus sale pour lui. Je me répète mais n’installez surtout pas une béquille centrale si vous aimez les chemins. Encore plus si vous avez une moto avec une garde au sol un peu limite. 

Depuis 5 jours maintenant on travaille comme des acharnés. Cette fois on a tout enlever pour que la partie a souder soit accessible. Moteur, roue arrière, suspension. Partez en voyage si vous voulez apprendre la mécanique ! Je pensai pas en découvrir autant ‘même si la ça commence à me fatiguer. 

J’ai même compté, sur l’ensemble du voyage j’ai du passé environ 20 jours à mecaniquer… Sur la mienne et sur celle des copains. C’est toujours un plaisir mais j’ai hâte de reprendre la route sincèrement. En plus on est vraiment au tout début de la Patagonie. Et les paysages sont déjà fort sublime. 

M’enfin c’est les aléas du voyage… Parfois il faut apprendre à être plus que patient ! 

A bientôt 


Retour sur le Blackview BV6000, un téléphone pour baroudeur !

Il était tranquillement perché sur mon porte téléphone, en mode GPS quand en plein milieu d’une quatre voies je vois un truc tomber de la moto. C’était lui. On est à Viña del Mar. Dans le trafic urbain. Je m’arrête aussitôt sur la voie de droite. Personne dernière moi, je cours. Il est toujours là, je le récupère. Les voitures me klaxonnent. Je reviens. Je monte sur la moto. Il marche encore. J’y crois pas, j’étais à 70 km/h, l’écran, était déjà cassé mais il fonctionne toujours aussi bien.  Je reprends doucement ma respiration. Mais quelle téléphone faut-il pour résister à un tel crash ?

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Retrouvailles

Mon ancien coéquipier belge en KLR est descendu par l’Argentine, moi par la côte chilienne mais je suis allé tellement vite à travers le désert qu’on a décidé de se retrouver à La Serena quelques centaines de kilomètres avant Santiago où il terminera son voyage.

Rendez-vous fixé à midi dans l’hostel où je m’étais posé la veille. A 13h toujours personne. Je me dis qu’il a dû rester à l’heure d’Argentine. 14h toujours rien. Là ça sent le roussi. Il n’avait que 55km à faire… Et à 15h il arrive, avec le KLR dans un 4×4. Le moteur a claqué, plus de compression. On la met direct sur une bâche et on démonte le haut moteur.

La chaîne de distribution semble être décalée, peut être la cause de la panne mais on se doute bien qu’il faudra sûrement chercher plus loin. On remonte tout mais rien à faire elle ne démarre pas.

Le lendemain on part à la recherche d’un camping moins cher et on en profite pour aller voir Tonino Moto, dealer moto et réparateur. L’idée c’est de trouver piston, segments, et un endroit propre pour faire le taf. Au début il ne nous accueille pas très chaleureusement puis Wout part discuter avec les mécanos. L’un des mécanos, Bop, sort un piston tout neuf pour KLR et nous ouvre les portes de son atelier. Le pied ! On ramène la moto et on commence le boulot dès le début d’aprem. Objectif : tout sortir pour pouvoir apporter le cylindre à l’atelier qui l’agrandira ! Pari tenu. Sauf que l’atelier en question n’a pas de tourneuse pour cette taille de cylindre. On est un peu coincé. Le lendemain matin on part directement à la recherche d’un autre atelier, pour les camions normalement. Et hop c’est fait dans l’aprem. On remonte le tout et le lendemain matin (on est samedi) tout se presse un peu. Il faut finir le travail, le jeu au soupape n’est pas bon, recaler la chaîne de distribution. Lui est un adepte des deux temps, des pistons il en a changé des tonnes. Mais sur un quatre temps c’est un peu plus compliqué. Du coup on travaille lentement mais surement pour éviter les erreurs. La KLR redémarre avec un bruit qu’elle n’avait jamais fait. Un gros claquement du tonnerre. Qu’elle plaisir de voir notre travail donner autant de résultats.

L’excitation est à son comble, d’autant que Clément nous a retrouvé histoire de finir à trois. Puis le lendemain c’est le jour du faux départ. Problème électrique qui nous mettra bien la journée à résoudre. Mais on arrivera quand même à notre dernier bivouac avec Wout qui doit être à Santiago le lendemain !

Nous on est arrivé à Pichilemu, capitale du surf au Chili, chez un ami qui nous héberge dans son jardin avec vu sur mer. Un vrai repos. Le temps de faire mon jeu au soupape, un peu de couture, un peu d’écriture et un peu de rien !

Prochain départ vers Puerto Montt pour aller découvrir l’île de Chiloé et commencer notre épopée en Patagonie !


Voyager à deux ou tout seul ? 

Partir tout seul fut de loin l’un de mes plus gros défis pour le voyage en Mongolie. Je ne regrette pas ce choix mais il m’a fallu bien plus de courage que je ne l’imaginais pour affronter les différents obstacles sur ma route.

Et pourtant, je me sentais prêt à repartir tout seul pour cette nouvelle  aventure. Mais alors pourquoi avoir changé d’avis ?

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Le Saint Tropez chilien ? 

Je suis typiquement tombé dans le genre d’endroit que j’abhorre. Les plages bondées à a ne plus savoir pourquoi. Le genre d’espace ou je ne peux plus respirer. Où chaque parcelle de sable gagnée est un paradis. Puis le soir quand tout le monde s’en va ma plage devient un dépotoir. Un ramassis d’ordure, de bouteilles de Coca et de sacs plastiques. Vous trouverez les même plages en  France, en Espagne (Barcelone par exemple) et partout dans le monde.

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