Revue du matos après 17 500km


Après plus de 17 500 km, j’ai bien limé mon matos et je ne suis pas du genre à faire complètement attention à celui-ci, surtout quand l’idée c’est de le tester ! L’ensemble a été mis à rude épreuve, un accident, une dizaine de chutes en roulant et un paquet à l’arrêt (pas toujours facile d’être court sur patte), une météo pas toujours favorable, beaucoup de piste et de poussière !

Bonne lecture !

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L’équipement du motard

Offert par Motoblouz


Ensemble Rev it DEFENDER PRO GORE-TEX

Le premier feeling est le plus important pour de nombreuses choses. Même si je ressemblais un peu à un cosmonaute la première fois que je l’ai enfilé, je me suis senti chez moi. Super bien adapté, surtout avec la version jambes courtes. Après avoir essayé plusieurs vestes milieu de gamme, je peux dire que j’ai été plus qu’heureux avec celle-là et c’est un point important quand on se prépare à faire des milliers de kilomètres.

Ça fait maintenant plus de 90 jours que je porte cet ensemble à longueur de journée avec presque toutes les conditions météorologiques.

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J’ai adoré le côté près du corps de cette veste, ne laissant aucun espace au courant d’air (tant que les écoutilles sont fermées). La fermeture permettant de connecter la veste et le pantalon termine le travail. Je n’ai jamais eu froid, certes je n’ai pas roulé l’hiver, seulement à haute altitude avec parfois un temps désastreux, et parfois sous de beaux grêlons en Turquie.

La doublure Goretex se fixe rapidement, même si pour le pantalon c’est un peu plus délicat, car je me suis souvent retrouvé en caleçon à l’abri d’une station essence. J’ai essayé une fois sans la doublure sous un bel orage, j’ai eu l’entrejambe trempé en 5 min, mais sec tout aussi vite. Si tout est bien fermé en configuration grosse pluie, la veste s’en sort très bien, et mis à part la transpiration, aucune goutte d’eau ne passe à travers, de plus elle sèche assez vite (or mis les parties en cuir). La ventilation est un des points forts de cette veste, j’ai roulé sous 50° sur des routes désastreuses du Kazakhstan (entre Aktaou et la frontière ouzbèke) avec une moyenne de 60 km/h, j’étais bien content d’être si bien équipé. Le vent circule bien, la peau est protégée, la veste est assez légère pour ne pas trop transpirer, le top : il est possible de changer de configuration en roulant si la route est bien droite ! S’il se met à pleuvoir, c’est assez facile de refermer les ouvertures, il faut juste y penser avant de sentir un courant d’air.

Les protections sont bien placées, je ne m’y connais pas plus que ça, mais je peux dire que je les ai bien testées et qu’elles m’ont surement sauvé des parties du corps. En effet, pour ceux qui suivent mon aventure depuis le début, j’ai eu un grave accident à Zagreb en Croatie. Les aléas d’un manque d’expérience, d’une moto qui n’a pas un freinage hyper efficace m’ont fait percuter l’arrière d’une belle Fiat bleue. J’ai volé, j’ai pleuré, je n’ai rien eu : « la veste et les protections y sont forcément pour quelques choses ». Le pantalon a eu un petit trou à la jambe et une pression abîmée, la veste juste quelques petites rayures. Je ne conterai pas ma mésaventure à Zagreb en détail, elle s’est terminée merveilleusement et malgré une perte de confiance j’ai continué ma route plus calmement.

Les poches et emplacements « secrets » sont bien pensés et multiples, c’est essentiel, c’est un peu le sac à main du motard. Ma caméra d’un côté prête à être positionnée sur mon Hornet ADV, le GPS de l’autre pour éviter d’attirer les curieux quand je vais faire des courses, les papiers plus importants bien au chaud coté cœur, tout est là (il faut juste penser à déplacer les papiers quand il pleut)… J’ai même découvert une poche il y a deux semaines, soit presque deux mois après mon départ. Elle est parfaite pour mettre des billets, histoire d’éviter d’avoir le portefeuille trop rempli quand un policier corrompu vous tient compagnie.

Le réglage du pantalon est plus délicat et les photos le prouvent bien, il manque quelques poches dont une poche secrète, car c’est bête, mais j’enlève plus facilement ma veste que mon pantalon et je préférais savoir mon argent sous ma taille. Bon, je n’ai peut-être toujours pas trouvé la poche secrète, mais ce serait une bonne idée. Les tissus des poches ne sont pas assez solides, j’ai perdu de nombreuses fois ma clé qui glissait jusqu’en bas du pantalon. Heureusement, ce dernier est troué aussi, à cause du pot d’échappement j’ai donc pu les récupérer aisément.

Même si la couleur était en adéquation avec celle de ma moto, le blanc cassé est très salissant. C’est surement le cas pour beaucoup de vestes, mais après chaque lavage elle ne tient pas 2 jours sans être de nouveau dans le même état.

Avoir foi en son équipement est un point majeur quand on est seul sur la route à des milliers de kilomètres de son lieu de confort, encore plus après son premier accident. L’ensemble revit m’a toujours inspiré confiance, c’est comme un bon duvet, on a plus à y penser et les inquiétudes s’en vont ailleurs. Je n’ai pas l’expérience d’un motard qui a voyagé toute sa vie, mais je peux vous dire qu’après plus de 15 000 km et depuis que je suis arrivé en Mongolie, je suis plus que satisfait et c’est un plaisir de vous en parler.

Casque SHOEI Hornet ADV 2015

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Je ne détaillerai pas autant le casque qui est simplement parfait ! Un vrai plaisir, un poids plume, une visière grand-angle. Il fait un peu de bruit sur la 4 voies, mais ça deviendra indispensable en off road pour être attentif à votre environnement. J’ai rayé un peu la peinture et le plastique de la casquette. Celle-ci est tout aussi efficace que le reste. À bonne allure elle porte légèrement, le casque tant que le vent reste de face ! Niveau humidité, aucun problème, ce n’est jamais plaisant de rouler sous la pluie, mais une fois bien harnaché je n’ai eu aucun souci.

Bottes cross Gaerne G MIDLAND GORETEX

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Les pieds au chaud et au sec, enfin, tant que l’eau ne peut pas atteindre le haut de la botte, car une fois mouillé, c’est l’enfer. Elles ont mis trois jours à sécher la première fois que je les ai noyées, il faut compter une belle journée avec du soleil et essayer de faire en sorte que les rayons atteignent le fond de la chaussure. L’usure est correcte et rien n’a cassé. Faites juste attention à ne pas perdre une visse de fixation comme moi (voir la photo), car ça laisse une petite ouverture pour l’eau !


La bagagerie, et les protections

Offert par SW-Motech France


Sacs DRYBAG 350 et DRYBAG 250

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Ces deux sacs ont été à rude épreuve tout au long du voyage. Entièrement satisfait par leur simplicité, gage de solidité. Les fixations sont impeccables et s’adaptent très facilement à votre support. J’ai pu expérimenter différentes configurations suivant le type de route de la journée. Les coutures du Drybag 250 au niveau des attaches ont pris cher et légèrement cédé, cependant tout a tenu le coup. J’ai réussi à percer le sac à un endroit à cause des bouts de l’araignée que j’utilise pour fixer d’autre sac sur l’ensemble. Faciles à transporter, ils ont toujours dormi à mes côtés, et monté les différents étages qui séparaient le parking du lit. Le seul point « négatif » est l’impossibilité de cadenasser ces sacs et d’empêcher réellement leur ouverture.

Coussin de selle TRAVELLER

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Très spécifique j’ai été allergique à ce coussin dès le début. Pourtant c’est tout le contraire maintenant, je ne peux plus vraiment m’en passer. Il aura suffi de plusieurs milliers de kilomètres pour connaitre les meilleurs réglages selon le type de route. Pour ma part il était bien gonflé en off road et très très peu sur bitume permettant d’avoir le coussin plus sur l’arrière de mon derrière. Beaucoup de curieux m’ont envié et même si ce n’est pas autant stylé qu’une peau de mouton le confort est là, et il devient une priorité lorsqu’on s’y frotte tous les jours. Je n’ai jamais réussi à le crever et il n’y a que peut de marques d’usure. Un produit vraiment solide et indispensable qui arrête un peu à la vue de son prix, mais vaut amplement une selle modifiée. Son point fort : s’adapte facilement selon vos besoins et le type de route.

Sacoche réservoir DRYBAG 130

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C’est marrant, mais j’ai souvent moins de choses à raconter quand le produit m’a complètement satisfait. J’ai cassé deux fois la fixation sur le réservoir, mais c’est tout à fait normal. Malheureusement la belle était trop vieille pour avoir une fixation avec prise de courant (hyper pratique à fixer), mais je demande à voir si elle aurait tenu après mon accident et mes nombreuses chutes. Tout le matos électronique a tenu le coup et le petit ordinateur portable rentrait pile-poil dedans. Aucune entrée d’eau, ni même de poussière, des compartiments bien étudiés. J’ai oublié de nombreuses fois des aliments dans les poches externes qui sont peut-être un peu petites, mais conviennent pour glisser de la nourriture de survie. Aucun réel dommage sur cette sacoche si ce n’est sur la partie qui reste tout le temps sur la moto.

Sacoches DAKAR

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Sur ces sacoches mon avis est très mitigé. Tout comme pour la sacoche de réservoir, je n’ai pas eu la chance d’avoir une fixation spécifique, mais j’ai dû m’arranger avec une fixation universelle. J’en suis venu complètement à bout après une énième chute (voir photos ci-dessus), au point que les lanières sur le côté m’ont finalement servi à maintenir l’ensemble sur la moto. Le gros problème vient des vibrations qui desserrent les lanières. Il faut souvent les remettre en place et les vérifier. Le deuxième souci vient des parties métalliques où viennent s’attacher ces lanières. Elles finissent par complètement s’ouvrir et tomber, je les ai finalement remplacées par un fil assez solide, mais la force a eu raison de la fixation suivante.

La simplicité du sac est exemplaire avec une bonne contenance et la possibilité d’ajouter des bouteilles d’eau sur le côté ou sur le dessus. Sa solidité est elle aussi exemplaire, car hormis les fixations et les coutures rien n’a cassé. Attention toutefois à rouler avec du contenu dedans, car vides, elles risquent facilement de rompre si vous tombez. Autrement rien à redire, elles sont bien étanches, pratiques et solides. Je regrette seulement de ne pas avoir eu une fixation dédiée.


Électronique, photographie, GPS et kit main libre


GPS TomTom Rider 400

Offert par Tecnoglobe France

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Un vrai compagnon de route, et il a fait autant de kilomètres que la belle, soit 17 500 km sans broncher. Je n’ai eu que très peu l’occasion d’utiliser les nouvelles options pendant mon voyage. J’ai tout de même testé l’option routes sinueuse et c’est un vrai bonheur. Pas de surprise sur la route, et une belle banque de point d’intérêt pour s’arrêter dormir. En Europe aucun problème pour trouver une station essence. Le compte rendu sur la droite de l’écran est parfait, car il permet de visualiser votre prochaine pause sans devoir tapoter difficilement sur le GPS. J’ai réussi à le faire flancher sous la grêle et aussi sous de fortes pluies, mais aucun souci avec le tactile. Le clavier est vraiment trop petit et vous obligera à vous arrêter pour changer de cap ou rechercher quelque chose de précis (en même temps c’est conseillé si vous ne voulez pas finir par terre). La compatibilité avec le kit mains libres Cardo est parfaite, heureusement, car je le regarde moins souvent que je n’écoute quand je suis au guidon. Les statistiques sauvegardées sont bien intéressantes, mais il manque toutefois beaucoup d’outils qu’un baroudeur comme moi cherche à avoir. Le GPS est briqué et servira pour une utilisation bien définie sans personnalisation. Impossible de naviguer au cap lorsqu’une carte est manquante ni d’ajouter une alerte pour penser à faire le plein. Bien entendu, ce n’est pas un ordinateur de bord, mais au vu de ces capacités cela serait vraiment un plus. Rien qu’un petit lecteur de musique intégré aurait multiplié par deux mon confort de conduite.

Niveau fixation ça tient la route, facile à enlever et à remettre quand on laisse la moto cinq minutes. Par contre le clip pour défaire le GPS a cédé sur les derniers jours du voyage et c’est devenu vraiment difficile d’enlever le GPSpar la suite.

Caméra Garmin Virb

Offert par Motoblouz

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Je crois que sur ce point vous pouvez aussi donner votre avis. J’ai été satisfait de cette petite caméra même si celle-ci m’a fait quelques petites crasses. Le point fort pour ma part c’est le glisseur qui permet de lancer l’enregistrement très facilement avec des gants. Pas besoin de vérifier constamment si le petit bouton rouge est allumé, car elle filme déjà. En plus cela marche aussi caméra éteinte et celle-ci s’éteint de nouveau quand vous arrêtez l’enregistrement avec la même simplicité. Un vrai plus pour économiser la batterie et le temps de montage. Vu le nombre d’heures passées sur la route je n’allais pas tout filmer. Je donnerais aussi un super point pour la fixation rapide. Pour donner un exemple, je suis sur la route, les fixations sont sur mon casque et la caméra dans la poche de la veste. En moins d’une minute, je fixais la caméra d’une main sur le support et activais l’enregistrement au même moment. Cinq minutes après ou moins, je pouvais reprendre la caméra pour la protéger des moustiques. D’un point de vue logiciel j’ai eu de nombreux problèmes de vidéos corrompues qui sont selon moi dues à un problème spécifique de ma caméra. En effet la fixation de la carte SD semble limite et à chaque gros choc (chute par exemple) la carte doit se déconnecter un micro seconde, juste assez pour corrompre le fichier. J’aimerais avoir un retour de chez garmin pour en être sûr ou tester une autre caméra. L’autonomie est parfaite et les différentes options aussi. Pensez juste à faire attention à remettre vos réglages normaux après avoir réalisé un time laps car elle garde les réglages en mémoire, logique, mais je me suis fait avoir une ou deux fois à filmer en time laps sur la route…

Kit main libre Cardo

Prêté par Tecnoglobe France

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Un kit mains libres, pourquoi pas, quand je suis parti j’étais heureux, mais j’avais un peu l’impression d’avoir tout l’attirail high-tech du jour sur moi. Je ne suis pas contre tester tout cela, mais j’aime bien voyager léger et attirer le moins possible les envieux. Avec ce cardo j’étais un peu perplexe, la reconnaissance vocale fonctionne bien, mais je n’ai pas pris le temps de lire la notice avant de partir. Me voilà donc sur la route à essayer de trouver le sésame pour passer au morceau suivant. Passé ce temps d’apprentissage on finit par aimer lui parler, mais gare à vous, car si vous avez envie de tousser il va vous en faire baver et mettre en pause la musique rien que pour vous. Après je peux dire que je m’y suis complètement habitué et le jour où j’ai dû m’en passer j’ai été bien triste. Des petits curieux m’ont subtilisé la batterie, ce qui a rendu l’ensemble inutilisable… C’est simple, ça marche, ça sauve, car c’est dix fois plus pratique que de devoir mettre ses écouteurs. Le son est assez dingue et la reconnaissance vocale bluffant quand on imagine le bruit du vent dans le micro. L’autonomie est tout aussi remarquable, mais il manque quelque chose pour vous alerter avant que le petit module s’éteigne tout seul en vous laissant sur votre fin. J’adore la musique, j’ai totalisé 288 heures de conduite dont la moitié avec ce kit et heureusement, car avec on oublie les galères et en plus le GPS se connecte tout seul.

Compact expert Fujifilm X30

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Arf, ce petit joujou est sublime et quasi irréprochable. Je suis un peu déçu de certaines photos manquantes, mais le seul responsable, c’est moi. Une qualité photo parfaite pour sa taille, une qualité vidéo au-delà de mes espérances, et un look parfait pour le voyageur que je suis. Nombreux sont ceux qui pensaient voir un argentique et j’en étais bien content, car cela évite de tenter les curieux et les envieux. Il m’a fallu du temps pour m’adapter, mon Pentax m’a manqué un petit peu, mais une fois en main, j’ai vraiment réussi à m’amuser et sauvegarder des moments importants de mon voyage. Avec cet appareil dans les mains, je réfléchissais à chaque cliché et économisais les multiples photos pour m’en tenir à l’essentiel. Fini les photos en cinq exemplaires, finis les trois heures de tri et je ne suis pas trop déçu. Malgré mes doutes, il a finalement une superbe autonomie. Bref je suis super content et je n’ai pas fini de m’amuser avec !

Asus Transformer T100 TAM Bing

Un petit ordinateur/tablette que beaucoup d’autres voyageurs ont choisi. Tout petit, une vraie version de Windows, un disque dur avec le clavier. Il avait à peu près tout ce qu’il me fallait pour que je puisse partager mon voyage sans me ruiner. Évitez juste de perdre le chargeur d’origine, car c’est à ce moment-là que les galères ont commencé pour moi. Impossible de la charger si vous l’utilisez en même temps avec un cordon d’alimentation type mobile. Bref ce fut ma galère et hormis quelques moments difficiles après lui avoir fait boire le thé, le petit est toujours vivants. L’unique prise USB normale ne marche plus, mais vu ce qu’il a vu et fait pendant ce voyage ce n’est pas grand-chose. J’ai pu réaliser les montages vidéos que vous avez peut-être eu la chance de voir sans trop de difficultés. La capacité de stockage de la tablette est vraiment trop limite par contre, et j’ai dû me retransformer en geek pour contourner le problème. Bref une autonomie correcte (si vous ne perdez pas le chargeur) et une puissance honorable pour sa taille et son prix.


La moto


Crash bar

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Impossible de ne pas en parler ici, car elle a sauvé la belle et mes jambes. Autant dire que ces crashs-bars Heavy Duties c’est du bon boulot. J’ai même croisé son fabricant au Kirghizstan complètement par hasard qui a été stupéfait de ma petite histoire. Ressoudées sur le tas par un mécano du tonnerre, elles ont continué à protéger mes jambes et le beau moteur de la transalp. Du beau matos et en plus ça peut même servir de repose-pied !

Suspension Wilbers

La suspension d’origine était presque foutue alors autant dire que je n’avais pas trop le choix. Je remercie les gars des forums ATOC et Transalpage qui m’ont conseillé. Montage facile, préréglages parfaits, ça tient la route. Je n’y ai jamais retouché, j’ai eu de super sensations. Ils ont même résisté à l’accident. Bref, approuved !

Et Blue Flame

Blue Flame c’est le nom de ma belle transalp. Elle a été extraordinaire du début à la fin et j’ai eu beaucoup de peine à la laisser à un inconnu là-bas. C’est du solide, et si on en prend soin tous les jours y à aucune surprise. J’ai claqué un CDI et abimé le plastique en résumé, et pourtant elle en a fait des chutes. Les crashs-bar et les protèges mains l’ont bien protégé aussi. La contenance du réservoir est un peu juste pour certains endroits mais la consommation toute chargée était vraiment correcte. Difficile de faire un vrai bilan, j’aime cette moto, ma partenaire pour cette aventure, elle a foutu la pâté à de nombreux gros calibres sans bronché et même tenu la route dernière de petites enduros bien vénères.

Bonne route à tous !

En bonus, des photos de la belle prisent 80 kilomètres avant mon arrivée à Oulan-Bator.

Merci à tous mes partenaires.

  One answer to “ Revue du matos après 17 500km ”

  1. Gaillard Georges

    Chapeau, je suis transalpiste avec une de 1988, ça me dirai vraiment à 53 ans de partir en aventure !

    • nuagegraphik

      Je ne peux que te motiver à partir à l’aventure, le tout c’est de partir !

  2. Richard

    Bien ce retour sur tes équipements, le récit du vécu aura toujours plus de force que les impressions d’un journaliste découvrant le produit le jour-même.

    Bonne chance pour l’Amérique du Sud

    • nuagegraphik

      Merci beaucoup, ça fait plaisir à lire !

Et vous vous en pensez quoi ?

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